08 novembre 2009
SuperConnard : la métamorphose du Prince Charmant (2)
Visiblement ce n’était pas
suffisant, puisque le jour même il postait un statut Facebook demandant combien
coûtait une poupée gonflable, puisqu’il en avait « marre des
filles ». J’ai été très très en colère pendant quelques jours, il a refusé
de s’excuser ne voyant pas en quoi son « humour » me posait problème.
Ahem. Après une grosse explication, j’ai accepté de passer l’éponge. Sauf qu’à
la première occasion, il m’a envoyé LE texto. Le truc de mec super courageux,
qui n’a pas le courage de rompre directement. [NB : le prétexte de la
rupture, c’est que peut-être dans 10 mois, je pars au Canada, et je lui ai dit
que les relations à distance me faisaient peur, il en a automatiquement déduit
que j’avais peur de m’engager et que je ne tenais pas à lui.]
Outre l’histoire de la poupée
gonflable, il s’est permis de dire des choses, sous le couvert de l’humour, qui
n’était que vulgaires et déplacées. J’ai donc unilatéralement décidé de rompre
tout contact. Ce qu’il n’a toujours pas compris à l’heure actuelle alors que je
lui ai expliqué plusieurs fois que tant qu’il ne s’excuserait pas de ces mots,
il ne pouvait rien attendre de moi.
Boys boys boys…
NB : je suis consciente
qu’il n’apparaît pas si SuperConnard que ça, mais je ne peux pas tout raconter ici...
02 novembre 2009
SuperConnard : la métamorphose du Prince Charmant (1)
Je viens de quitter Le Gentil.
Dans ma tête. Et je pars en vacances, toute guillerette, parce que sûre de ne
pas le voir pendant 15 jours. Oui c’est mal.
Et juste avant de partir en
vacances, j’avais vu mon pote/collègue, SC (pour SuperConnard), à qui j’avais
annoncé sortir avec Le Gentil. Rien d’extraordinaire, on s’entendait bien, il
me confiait beaucoup de choses fort personnelles. Il me dit qu’il est content
pour moi et continue son petit jeu de pseudo pote qui me dragouille. C’était
comme ça depuis 6 mois, rien d’extraordinaire.
Sauf que visiblement le fait de
savoir que j’avais quelqu’un lui a retourné le cerveau. Parce que pendant mes
15 jours de vacances, il m’a courtisée comme jamais. Une dizaine de sms par
jour. Tous plus mignons les uns que les autres. Jusque là, je le considérais
comme un Don Juan, incapable d’aimer, soucieux d’attirer l’attention avant tout
et plus particulièrement celle des filles. Mais là pendant 15 jours, il a été
exemplaire. Un modèle de bon goût, de classe et de gentillesse (sans ironie).
Plus les jours passaient, plus je me posais de questions… Et quand on s’est
revus, il a sorti le grand jeu, la totale. J’étais une princesse, il était mon
crapaud et pour mes beaux yeux il allait changer. Fini le Don Juan, il pouvait
être romantique et me le prouvait. Difficile de résister… Il m’a vraiment
bluffée. J’ai craqué.
Et pendant les 15 premiers jours
(donc une fois que j’avais largué Le Gentil), ça a été parfait, bien qu’on ne
se soit pas beaucoup vus, vacances obligent. Je l’ai présenté à mes parents. Je
commençais vraiment à y croire, le feeling passait enfin avec quelqu’un d’autre
que L’Ex. ça paraissait naturel, c’était simple. Il n’avait pas peur de
s’engager, il était content d’être avec moi sans m’en demander trop.
Et puis à la faveur d’un
malentendu il s’est transformé en super connard.
To be continued…
31 octobre 2009
Le Gentil (3)
Comme nous travaillions au même
endroit, je ne pouvais décemment pas faire la morte et oublier de le rappeler.
Il aurait bien vu que j’étais toujours vivante.
Alors j’ai usé d’une stratégie
éculée : j’ai été très très occupée. Donc je n’ai pas pu le voir avant de
partir en vacances. Il m’a accompagnée à la gare où nous avons pris un coca.
Qu’il ne m’a pas offert. Je suis peut-être très réac’ là-dessus, j’aurais certainement
refusé qu’il me l’offre mais juste le geste aurait été plaisant. A ce
moment-là, ma décision était prise (pas à cause du coca, à cause de lui en
général), ça devait se terminer. Mais je voulais attendre la fin des vacances
pour le lui dire, histoire de faire comme si j’avais eu besoin de 15 jours pour
y réfléchir.
Je crois que c’est l’une des pires
ruptures de ma vie. Lorsque je lui ai annoncé que c’était fini, il est devenu très
pâle, avait les larmes aux yeux et se sentait visiblement mal. J’étais vraiment
très mal à l’aise parce que je ne pouvais pas lui dire les vraies raisons, il
ne les aurait pas comprises. J’ai donc, une nouvelle fois, usé d’une stratégie
éculée appelée « nan mais c’est pas toi c’est moi ». Stratégie
assortie de tout un couplet sur ma peur de l’engagement, le fait que je n’étais
pas prête à entamer une nouvelle relation…
Comment je sais qu’il y a
cru ? Assez simplement, parce qu’il est parti en me disant très sèchement
qu’« il faut grandir et arrêter d’avoir peur de s’engager ». Depuis
il est parti de notre lieu de travail, on ne s’est quasiment jamais reparlé…
Juste au moment où cette
pseudo-relation se terminait une nouvelle commençait avec GrosConnard…
22 octobre 2009
L’Homme Pressé (3)
Compte tenu du statut un peu
hybride de notre relation, j’appréhendais un peu sa réaction. Et j’étais
totalement perdue à cause de l’échec attendu avec Le Gentil (qui n’était pas
encore au courant). Alors j’ai fait ce qu’aucune fille ne fait. J’ai tout
raconté à L’Homme Pressé. Ma rencontre avec Le Gentil, notre relation d’à peine
une semaine, mes GROS doutes sur la viabilité de la dite relation. Je me suis
aussi excusée et j’ai espéré qu’il ne se mette pas en colère. J’ai fait mon
petit regard tout gentil de chat apeuré « tu m’en veux ? ».
Et finalement, il m’a dit cette
phrase retentissante de bon sens : « nan mais ça me dérange pas, de
toute façon on n’est pas ensemble. » C’est vrai, j’avais oublié. Vu comme
ça. Et donc il s’est comporté en bon pote : on a beaucoup parlé de mon
« ressenti » à propos de toute cette histoire avec Le Gentil. Et on a
fini par se faire des bisous dans le cou. Comme des potes.
Tout ça c’était à la fin du mois
de juillet. Et depuis ? A la faveur des vacances, de la surbookitude de
L’Homme Pressé et de ma surbookitude (pas envie de l’appeler), on a cessé de se
voir. Sans douleur et sans larmes.
To be un peu continued
15 octobre 2009
Le Gentil (2)
Sauf que Le Gentil l’était trop.
Au bout d’une semaine, nous avions déjà nos petites habitudes, on s’attendait à
la sortie du travail tous les soirs histoire de se voir 5mn le temps qu’il me
raccompagne au métro. Ça peut paraître paradoxal, mais il était trop amoureux,
ça m’oppressait surtout parce que moi j’en étais loin.
Un week-end, je suis allée chez
lui, à PétaouchnokLand. Et là, j’ai eu une révélation, en dépit de tous ses
efforts, je ne ressentais absolument rien pour lui. Zéro feeling. Pire, il
m’agaçait. Même son super spectacle romantique m’avait ennuyée. Il avait déjà
parlé de moi à ses grands-parents, sa mère, sa sœur, son frère et tous ses
potes. Il faisait des projets à plus d’un mois au bout d’une semaine. Il y a
une règle qui dit qu’il ne faut pas prévoir plus loin que la durée effective de
la relation : c’est-à-dire que si ça fait une semaine qu’on est ensemble,
on ne prévoit pas plus loin que dans une semaine. Visiblement, il ne
connaissait pas cette règle. Il aurait dû regarder How I Met Your Mother plus
souvent.
C’est juste après ce week-end que
je devais voir L’Homme pressé pour tout arrêter… Evidemment, ça ne s’est pas
passé comme cela.
To Be Continued
07 octobre 2009
Le Gentil (1)
Le Gentil, je l’ai rencontré dans
un cadre professionnel en avril. On ne travaillait pas ensemble, juste au même
endroit, mais évoluant dans un monde masculin, je sais qu’une réputation se
fait très rapidement. Par conséquent, une « histoire » dans ce cadre
était inenvisageable pour moi. Je ne me suis donc pas méfiée. On se voyait
souvent pour des cafés, parfois en dehors du travail pour des pots entre
collègues, on s’entendait vraiment bien. Pendant 4 mois, je l’ai considéré
comme un pote, sans ambiguïté.
Et un jour, j’ai ouvert les yeux.
Un peu tard. Au moment où il payait l’addition au restaurant. Bon, peut-être un
peu avant, mais toujours est-il que je n’ai pas eu le temps d’y réfléchir. Enfin,
disons que j’y ai réfléchi mais j’ai oublié certains paramètres de l’équation.
A ce moment-là, en juillet, ça se passait de moins en moins bien avec L’Homme
pressé. Le Gentil semblait l’alternative idéale : il était célibataire (et
je ne connaissais pas son ex), intelligent (école de commerce), on s’entendait
très bien (nous étions potes depuis quelques mois). Du coup, lorsqu’il a entamé
ses manœuvres d’approche, je ne l’ai pas repoussé.
En rentrant chez moi après notre
première soirée as a couple, j’étais
sur un petit nuage. Enfin une relation simple, sans prise de tête, avec
quelqu’un de bien, pas trop mal, posé,… Et ce soir-là, il m’avait avoué plein
de petits détails très touchants (mais qui en y réfléchissant aurait dû me
faire fuir). Ces 4 derniers mois, durant lesquels je l’avais considéré comme un
pote, il les avait passés à chercher un moyen de m’approcher, il avait craqué
dès notre première rencontre. (L’ego de la fille lambda que je suis s’en est
trouvé fort flatté). Son meilleur pote l’avait coaché pour qu’il ose parce que
c’est un grand timide. D’ailleurs, il en avait aussi parlé à son père. Et il
avait prévu qu’on aille voir un spectacle très romantique en amoureux le week-end
suivant. WOW. Il m’a donné l’impression d’être une princesse ce soir-là.
To be continued
30 septembre 2009
L’Homme pressé (2)
A partir du moment où j’ai
intégré que la relation n’était pas exclusive, j’ai commencé à lui trouver
plein de défauts. Il parlait trop. Sérieusement, il parlait plus que moi. Et il
s’écoutait beaucoup parler. Quelquefois j’arrêtais de l’écouter. Sans faire
exprès. Quelquefois c’était un peu gênant parce que je ne me rappelais plus de
quoi on parlait. Une fois, j’ai répondu « c’est clair » quand il me
disait que sa grand-mère commençait à être âgée et risquait de mourir bientôt. (Je
n’en suis pas très fière, mais il parle vraiment beaucoup).
To be continued
18 septembre 2009
L’Homme pressé (1)
Jusqu’à leur séparation au mois
d’avril.
Je l’ai vraiment remarqué au mois
de mai. Il était un peu plus présent aux soirées, forcément quand t’es
célibataire tu sors plus, c’est mathématique. Sauf si t’es dépressif. Mais ce
n’était pas trop notre cas. Son ex était souvent là, je l’ai pas mal vue
également. A tel point que nous sommes devenues copines.
A ce moment-là, je venais d’avoir
une micro-relation avec Le Pervers. J’étais un peu dégoûtée par l’attitude de
la gente masculine dans son ensemble (ok j’ai beaucoup généralisé…). L’Homme
Pressé était là, très à l’écoute et très compréhensif. On a commencé à se voir
tous les deux, ce qui m’a valu un mail un peu menaçant de son ex me demandant
de ne pas m’en approcher. On a juste arrêté de lui dire qu’on se voyait… On ne
faisait rien de mal, on se faisait des musées. Je planais totalement. Un mec
qui m’emmène au musée, je lui aurais presque demandé de m’épouser.
Un jour en sortant du musée, son
bras a entouré mes épaules. Pendant 1 heure. Et c’est tout. Comme je ne suis
pas très patiente, je l’ai embrassé pour lui dire ‘au revoir’. Il a été un peu
surpris. Il voulait qu’on parle avant. Ah. Trop tard.
On a fini par parler et on a
décidé que ni lui ni moi n’étions prêt à affronter son ex et encore moins à
être avec quelqu’un. Mais moi, petite sotte, je pensais quand même qu’on était
un peu ensemble, même si en cachette.
11 septembre 2009
Multi-Target
Ces derniers mois, j’ai eu droit
à de nombreux regards compatissants et à beaucoup de discours bienveillants sur
le fait que j’allais nécessairement retrouver quelqu’un rapidement. C’est vrai
que les premiers mois, je faisais peine à voir. Ce n’est pas tant qu’il me
manquait, c’était plutôt sa présence rassurante, la certitude de pouvoir
compter sur quelqu’un, d’avoir quelqu’un avec qui passer le dimanche matin qui
me manquaient. C’est traître un dimanche matin. Quand on est habituée à les
passer en galante compagnie, les dimanche matins solitaires sont difficiles.
Vraiment. Et puis, progressivement, j’ai changé mes habitudes, me suis
contrainte à paresser avec un bouquin ou un journal au lieu de me lever parce
que je m’ennuyais sans lui.
Et un jour j’ai réalisé que
j’avais passé tout un dimanche sans y penser. Sans avoir envie de l’appeler. Je
crois bien que c’était vers la fin du mois de juin. Aujourd’hui, tous ces
regards compatissants et ces discours bienveillants sur mon célibat
qui-ne-saurait-durer me laissent indifférente. Il s’est même produit ce que je
n’aurais cru possible : je suis heureuse. J’aime être célibataire, j’aime
profiter de mes ami(e)s, dormir avec des chaussettes et mon chat, lire des
bouquins toute la nuit et regarder des séries pourries. Et puis je sors
beaucoup aussi, je rencontre plein de gens, je me suis remise à la boxe et à la
piscine. J’ai même minci.
Depuis quelques mois, je rencontre
même des garçons. Et je multi-target. Qu’est-ce que ça veut dire ? Disons,
pour faire simple, que je ne me concentre pas sur un seul et unique objectif.
Pourquoi donc ? Peut-être (sûrement) par peur de m’engager, probablement
parce qu’aucun ne m’a vraiment donné envie de m’investir à 100%. Ça va
certainement choquer certains mâles. Peu importe, je multi-target, ça ne veut
pas dire que je suis polyandre.
Je vais essayer de revenir un peu
plus régulièrement par ici parce que certaines histoires valent le détour… J’ai
croisé quelques garçons ces derniers mois :
L’Homme pressé
Le Gentil
GrosConnard
Et sinon, je lis plein de livres
et je me suis abonnée (pour la 4ème année pas consécutive) à
Courrier International.
Et je regarde plein de séries
pourrites. Vraiment plein. Tu veux savoir ? On s’en fout mais je vais le
dire quand même : Desperate Housewives, One Tree Hill (j’assume pas du
tout), 90210 (j’assume encore moins), Gossip Girl, Greek (ça se passe dans une
université US et ça me rappelle beaucoup Seattle, ok c’est pas une raison), Glee
(je suis fan, à prendre au 1 000ème degré), Flash Forward (génial, juste
génial), Grey’s Anatomy (quelqu’un peut enlever la pince à linge du nez de
Meredith Grey ? Merci), How I Met Your Mother. Je crois que j’en oublie…
J’ai réussi à ne pas commencer à regarder Melrose Place (c’est une grande
victoire personnelle).
21 juin 2009
C'était salement romantique!
J'hésite à faire de ce blog un journal de Bridget Jones version 2.0.
Ma vie sentimentale a un fort potentiel comique (ou pathétique) en ce moment!
Après 4 ans d'une longue et belle relation, je me retrouve célibataire depuis quelques mois. Assez logiquement, je sors plus qu'avant et je fais quelques rencontres. Depuis que je suis "sur le marché", je redécouvre les joies et les subtilités de la drague...
Petit recueil de perles :
* "Tu sais si tu voulais, je pourrais te filer mes microbes". Jeune homme, si tu es enrhubé, évite de proposer ce genre de remarques à base d'échanges de salive et bactéries. On s'en passera. Surtout pour un premier (hypothétique) baiser.
* "T'es célibataire, je suis célibataire, t'as vu on pourrait {claquement de langue caractéristique}...". Merci, mais non merci. On pourrait se quitter et ne jamais se revoir, en voilà une bonne idée!
* Posant sa main sur ton genou : "ah mais t'es fine en fait". (ça se passe de commentaires)
Typologie du pire du pire :
* Le pervers : Le pervers a du être moche étant jeune (il l'est toujours un peu) il a donc regardé beaucoup de films pour adultes. Malheureusement, le pervers n'a pas réussi à comprendre la différence entre le monde parallèle du cinéma pour adultes et la vraie vie. Par conséquent, le pervers essaye de t'embrasser pour te dire bonjour lors de votre premier rendez-vous (alors que toute ambiguïté avait été chassée par tes soins). Et si, malgré tout, tu envisages de lui laisser sa chance, oublie. Le pervers en profitera pour, dans un lieu public fortement fréquenté, poser ses mains à des endroits que la décence ne permet pas de mentionner. Et quand, outrée, tu rentreras chez toi et lui enverras un mail incendiaire, prenant même la peine de le lui expliquer ensuite au téléphone (il ne sait pas bien lire), il ne comprendra toujours pas quel peut être son problème. D'ailleurs, il t'expliquera et te démontrera que tu es un peu bizarre parce que, lui, connait beaucoup de filles moins farouches.
* Le lourd : Une soirée (un peu) alcoolisée, tu donnes ton vrai numéro en voulant donner ton faux numéro à un garçon qui ne t'intéresse pas (oui bon beaucoup alcoolisée, la soirée). Tu évites soigneusement de décrocher quand il appelle et puis oublie. C'est là qu'il rappelle. Et te coince. Tu ne sais pas dire non. Alors tu dis oui. Rdv à Opéra à 18h30, il se pointera en voiture à 19h10, te demandant "je me gare où?". Mec, tu cherches un gps ou une copine? Devant un café (qu'il offre, il connait quelques codes), tu lui expliques que c'est trop tôt, tu n'es pas prête, tu as toujours la tête ailleurs, peur de souffrir, pas envie de t'engager. La totale. Tu lui parles beaucoup de ton ex, espérant le faire flipper. Mais le lourd ne comprend pas, il est lourd. Il te rappelle une semaine plus tard pour te manifester de nouveau son intérêt et te proposer un échange de microbes. Ta froideur (ya des limites à la gentillesse) l'a, semble-t'il, refroidi, il n'a pas encore rappelé.
* Celui qui n'a assimilé aucun code : il te laisse lui offrir une crêpe sans même faire semblant de prendre son portefeuille. Pour finalement ne pas manger sa crêpe, parce que pas bonne. Il t'expire sa fumée au visage. Il te trouve "fine en fait". Au bout de 30 minutes, il te parle positions et plans à 3. Il te fait rêver en te parlant de sa vie passionnante pendant 2h: à base de bédos, soirées, filles, soirées, bédos.
La prochaine fois, je raconterai comment je pourrais gagner plein de sous en faisant un procès pour harcèlement à l'un de mes collègues de travail. (ou pas)